| Anne Etchegoyen...La diversité au coeur du monde |
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PACHAMAMA
[LURRAMA - MADRE TIERRA - TERRE MERE] UN ALBUM OUVERT SUR LE MONDE Dans ce nouvel album, Pachamama, terre mère des incas, notre terre mère à tous est mise à l’honneur…. C’est une ouverture, l’ouverture d’Anne Etchegoyen sur le monde…
Cet album est le témoin de ses rencontres, de sa découverte de l’Amérique latine. Il s’inscrit sous le signe de l’échange et du partage… Ne vous étonnez pas alors d’y entendre des artistes aussi éclectiques que Diane Tell, les Nubians (chanteuses franco camerounaises), Raul Barboza (éminent musicien argentin), Anouch Adjarian (chanteuse arménienne), des gitans, des invités surprises comme le rugbyman Serge Betsen, le torero Julien Lescarret, le journaliste Jean Cormier, et évidemment des choeurs basques…….. C’est un voyage…. Tout comme dans son premier album, elle chante en trois langues…. On y trouve entre des chansons basques comme Hegoak, hymne à la liberté, ou Gernikako arbola, hommage au chêne symbole du Pays basque, des chansons latines qui lui ressemblent, tel que Todo cambia (reprise de la grande Mercedes Sosa) ou encore Gracia a la vida….. Anne, avec ce nouvel album s’éloigne de la musique régionaliste et va vers la World Music…. C’est Felipe Saldivia, qui venait de terminer l’album d’Idir, qui a réalisé le sien. De son nouvel album, voici ce qu’en dit l’artiste : « Cet album est l’histoire de rencontres, de voyages, de découvertes, de retrouvailles entre artistes, amis et familles. Nous sommes allés en Argentine, aux Etats-Unis à la rencontre de ces basques expatriés, et curieusement ils étaient presque plus attachés à notre Pays. Ainsi quoiqu’il se passe dans nos vies et quelle que soit la distance entre nous et notre pays d’origine, l’attachement à notre terre reste intact et n’est que plus fort. « Todo Cambia…. », si tout change autour de moi, il ne faut pas s’étonner que je change aussi, mais mon attachement à ma terre et à mon peuple, lui ne changera pas et cela malgré l’éloignement. J’ai pu me rendre compte ces dernières années à quel point j’aimais et je respectais ma terre, mes racines.
J’ai compris que j’appartenais au Pays basque et pas le contraire. |







